Un prestataire ne devrait jamais être un point de défaillance.
Hikty est né d'un constat simple : dans les petites entreprises, l'automatisation crée souvent une dépendance plus lourde que le problème qu'elle règle. On a décidé de faire l'inverse — livrer, documenter, et savoir s'effacer.
« Une mission réussie, c'est une entreprise qui pourrait se passer de nous dès demain — et qui choisit de rester. »
Trois choses qu'on a vues trop souvent.
Chez des artisans, des cabinets, des PME industrielles. Toujours le même schéma.
L'outil appartient à quelqu'un d'autre
Le dirigeant paie tous les mois pour exécuter ses propres règles de gestion, sur un compte qu'il ne contrôle pas et dont il ne connaît même pas le mot de passe.
Le savoir n'est écrit nulle part
Tout tient dans la tête d'un prestataire. Quand il change de métier, part en vacances ou augmente ses prix, l'entreprise n'a aucune alternative crédible.
Les données partent sans qu'on le sache
Devis, coordonnées clients, montants : tout transite par des plateformes hors UE, sans que personne dans l'entreprise n'ait jamais eu à valider ce choix.
Une PME qui investit dans une machine en reçoit les clés, la notice et le carnet d'entretien. Il n'y a aucune raison qu'un workflow qui traite ses devis obéisse à une autre règle.
Quatre choix qui nous coûtent — et qu'on assume.
Chacun réduit notre revenu récurrent. C'est le prix d'un modèle qu'on peut défendre en face d'un dirigeant.
- 01
Facturer le travail, pas l'accès
Un prix fixe pour une automatisation livrée. Pas de péage mensuel pour continuer à exécuter ce que vous avez déjà payé.
- 02
Écrire la documentation qui nous rend remplaçables
Elle permet à un autre prestataire de reprendre en quelques heures. C'est exactement ce qu'on veut : la fidélité doit venir du travail, pas du verrouillage.
- 03
Refuser les missions qui n'en valent pas la peine
Si une tâche ne revient pas assez souvent, ou si la règle change chaque semaine, on le dit. Un diagnostic qui se conclut par « n'automatisez pas ça » reste un bon diagnostic.
- 04
Garder les données en France, par défaut
Pas comme une option premium ni comme un argument marketing : comme le réglage de base, y compris quand une solution américaine serait plus rapide à mettre en place.
Ce qu'on ne fera jamais.
Garder vos accès après la mission
Aucun mot de passe, aucune clé d'API ne reste de notre côté à la fin d'une mission.
Facturer à la tâche exécutée
Votre facture ne doit pas augmenter parce que votre activité marche bien.
Vendre un engagement de 36 mois
La supervision se résilie au mois. Si elle n'apporte rien, elle doit pouvoir s'arrêter.
Automatiser ce qui doit rester humain
Un litige, une négociation, une mauvaise nouvelle : ça se traite à la voix, pas en scénario.
Ces limites sont dans le contrat de mission, pas seulement sur cette page. Voir ce que la passation contient →
Si cette façon de travailler vous parle, parlons-en 30 minutes.
Sans slides et sans jargon. Vous repartez avec une liste chiffrée de ce qui peut être automatisé chez vous — et de ce qui n'en vaut pas la peine.
Prendre rendez-vous — 30 min