Trois compétences, trois objections.
Pas de valeurs affichées ni de photo d'équipe. Trois craintes que des dirigeants nous ont réellement opposées, et ce qu'on répond — vérifiable dans le contrat, pas seulement sur cette page.
Vos données restent vos données
La crainte n°1 d'un dirigeant n'est pas que ça ne marche pas. C'est que ses grilles tarifaires, ses remises et son fichier client se retrouvent ailleurs.
Hébergement en France, sur une machine identifiée
Pas « dans le cloud européen » : un serveur, un pays, un hébergeur nommé dans le contrat. Vous savez où sont vos données et qui les opère.
Cloisonnement entre clients
Aucune donnée de deux clients ne cohabite dans le même espace. Ce n'est pas une politique interne, c'est une contrainte technique.
Traçabilité de qui a vu quoi
Chaque accès à vos données est journalisé, y compris les nôtres. Le journal vous est accessible, pas seulement promis.
Réversibilité écrite
Le code, la documentation et les accès vous sont remis. La clause figure dans la commande, pas dans une annexe qu'on découvre à la rupture.
Le sujet est traité par un ingénieur sécurité, au moment de la conception. Pas en annexe d'un contrat, et pas par le développeur qui a écrit le reste.
Vous gardez la main
Une automatisation sans écran de contrôle finit rejetée par ceux qui doivent l'utiliser. C'est le motif d'échec le plus documenté, et le plus prévisible.
Un écran par automatisation
On y voit ce qui a été proposé, sur quelles données, et pourquoi. Rien n'est une boîte noire, même quand tout se passe bien.
Valider ou corriger en un geste
L'utilisateur accepte, modifie, ou refuse. Il ne remplit pas un formulaire pour dire non à une machine.
Le mode information avant le mode blocage
Toute règle bloquante démarre en observation, un mois. On calibre sur du réel avant d'empêcher qui que ce soit de travailler.
L'écart à la règle reste possible
Et il est tracé. Interdire l'exception pousse les équipes à contourner l'outil — c'est ainsi qu'on perd les deux.
C'est ce qui fait la différence entre un outil adopté et un outil contourné. Et un outil contourné coûte plus cher que pas d'outil du tout, parce qu'on l'a payé.
On écrit le besoin avant d'écrire le code
Les projets qui échouent sont ceux qui ont été portés par les seuls informaticiens, sans que le travail réel ait jamais été décrit.
On commence par regarder faire
Avec les personnes qui font le travail, à leur poste. Pas avec l'organigramme, et pas avec la procédure telle qu'elle devrait être appliquée.
On regarde les données réelles
Pas le schéma de la base : les valeurs. C'est là qu'on découvre les champs détournés de leur usage, et ils sont partout.
On écrit ce qui doit rester manuel
Une automatisation qui prétend tout traiter produit des cas absurdes. Celle qui traite 90 % et signale le reste tient dix ans.
Parfois, on conclut qu'il ne faut rien faire
Ou beaucoup moins que prévu. Le cadrage est facturé et vous appartient : il garde sa valeur même si la suite ne se fait pas avec nous.
Le logiciel vient après. Et parfois, il vient moins — c'est le résultat le moins vendeur et le plus honnête qu'on puisse produire.
Posez-nous la question qui vous retient.
90 minutes en visio. Si votre objection n'est pas dans ces trois-là, elle nous intéresse — c'est comme ça que cette page s'est écrite.
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